Jeudi 05 février D’Huison-Longueville.

Publié le par Rando'Ball

Super ! 17 randonneurs (ses) au rendez-vous malgré un temps incertain.

Pour la mise en jambe, un sentier s’élevant sur les anciens vestiges des carrières. Au XIXème siècle dans la vallée de l’Essonne, de l’Ecole et de la Juine se développent plus d’une cinquantaine de carrières de grès de Fontainebleau. Une vraie fourmilière, plus d’un million d’ouvriers exploitent cette pierre. Il y a beaucoup d’étrangers : Belges, Italiens, etc…

D’Huison-Longueville en fait partie. A partir de 1861 jusqu’au XXème siècle. Avec l’arrivée de nouveaux matériaux, elles sont progressivement abandonnées entre les deux guerres. Ces carrières sont gérées par la Société Anonyme des Grès de Seine et Oise mais il y a certains carriers indépendants qui acquièrent des concessions par adjudication. La production de ces blocs, dans un premier temps pour équiper les chemins locaux puis pour le besoin des pavés des grands travaux parisiens du préfet Hausmann, embarqués à la gare de Longueville.

Nous passons auprès des ruines d’un abri de carrier, nous poursuivons sur un itinéraire pavé qu’ils ont aménagé pour leur ouvrage. Il faut souffler avant d’aborder une belle platière. Plateau vieux de 35 M.A. façonné par les aléas climatiques où la nature a aménagé son parc floral : mousse, bruyère, jonc, les failles ont laissé un espace pour les bouleaux, les sapins et les mares.

Descente entre le labyrinthe des chaos gréseux jusqu’aux réserves d’hydrocarbure. A peine 3 km à l’heure, comme dirait Olivier "nous finirons à la frontale !" Pause-café, avant d’allonger notre foulée sur les pistes sableuses jusqu’au plateau. Chemins boueux jusqu’au bois de la "Vallée de Paris" puis remonter par la "Butte Blanche". Une clairière à la "Glacière" offre un lieu idéal pour le pique-nique avec un plus : le soleil.

Reprise sur les sentiers nous traversons une étendue assez plate, un regard au passage de la ferme de Beaumont, pour admirer les "familles cochonous" qui gambadent dans les prés. Nous retrouvons le sous-bois à "la grande vallée" jusqu’à Vayres. Traversée du village pour aborder les dénivelés des " Galvesses". Nous pénétrons dans une partie lunaire où un incendie a décimé tout son environnement. La nature n’est pas rancunière car nous constatons qu’elle reprend vie. Dans le massif de Misery, nous retrouvons la pluie. Nous attaquons le dernier dénivelé du massif de la "Mare aux Biches" puis de la "Roche Cornu".

Superbe journée avec une superbe équipe.

Merci à mon serre-fil Claude, photos de Guy & Patrick.

Votre animateur Patrick

Jeudi 05 février D’Huison-Longueville.
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