VERDUN (Séjour)

Publié le par Rando'Ball

 

Départ de Ballancourt à 8h. Il fait beau c’est de bonne augure pour notre séjour dans la Meuse sur les traces de nos valeureux poilus.

Le premier arrêt sera comme à l’accoutumer sur une aire de repos. Domi comme elle sait si bien le faire, propose un petit déjeuner café, viennoiseries,  jus de fruit et thé.  45 minutes de repos obligatoire pour notre chauffeur GG.

 

 

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12 h 15 nous arrivons à Verdun. Le car nous dépose devant le parc Janiot. Nous y déjeunerons au bord de l’eau. Il fait frais mais pas de pluie. Ceux qui, comme d’habitude, ont pensé aux autres, distribuent entrée ou gâteaux ou bien café merci à eux de penser « groupe ».

 

Une fois terminée nous allons commencer notre rando à la découverte de la ville. Verdun tire son charme de la présence du fleuve canalisé qui traverse la ville très animée sur les quais. Nous découvrirons les incourtournables,  la porte chaussée, entrée officielle de la cité depuis sa construction au 14ème siècle et élément défensif du grand rempart qui encerclait Verdun au Moyen-âge. Nous contournons l’étang  de la zone de loisirs et arrivons devant la Citadelle, au  niveau du carrefour des Maréchaux ou trônes des statuts géantes des différents maréchaux de l’empire. Ces statuts ont été offertes par André Malraux ministre de la culture en 1959 parmi ces personnages nous  retrouvons Cambronne, Oudinot  Exelmans …..

 

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Nous ne rentrons pas dans la citadelle mais la contournons. La construction de la citadelle débute en 1623 pour défendre le royaume de France des voisins Germaniques. En 1871 après la guerre Franco-prussienne qui se solda par une défaite de la France. Verdun devient une place de garnison de premier plan non loin de la frontière. Nous apercevrons l’épaisseur des murs, 16 mètres de l’intérieur des galeries souterraines qui serviront de stockage d’armement en cas de nouveaux conflits avec l’Allemagne. Elle ne tardât pas à devenir la base logistique en 1916. Au plus fort de la bataille de Verdun, le 13 Septembre à eu lieu une remise de médaille honorifique en présence du président Raymond Poincaré et le 10 novembre le soldat inconnu y fut choisi.

 

Après la citadelle nous arrivons sur les hauteurs ou nous pouvons découvrir un super panorama sur les alentours .Nous traversons le hall du Palais épiscopale situé à côté de la cathédrale Notre-Dame. Le palais épiscopal a été construit au 18ème siècle par Robert de Cotte architecte du roi de France Louis XV, il fit fonction aussi de tribunal.  Depuis 1993 il est le siège du centre Mondial de la paix. La visite continue par la Cathédrale nous entrons  pour la découvrir elle est dédiée à la Vierge. Construite au 10ème siècle gravement endommagée lors d’un incendie au 18ème siècle, elle subit elle aussi les bombardements de la première guerre mondiale.  A l’intérieur on peut y voir de beaux vitraux, un cloître magnifique ou règne un silence  propice à la méditation, mais également une crypte du 12ème siècle sans oublier le Baldaquin inspiré de celui de Saint-Pierre de Rome.

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descend à pic jusqu’aux quais. Nous faisons une halte devant un édifice assez curieux « le pont écluse ».  Le pont écluse de Saint-Amand fait parti des trois ponts-écluses imaginés par Vauban, à la fin du 17ème siècle pour conforter la défense de la ville. Achevé en 1687 il est le seul à avoir résisté aux péripéties liées à l’histoire de la ville. Nous retraversons le canal du Puty par la Tour des Plaids, élément de fortification du 14ème siècle, le nom de « Plaid » vient des audiences judicaires qui s’y tenaient au Moyen-Age.

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Nous sommes dans les faubourgs de Verdun. Nous nous dirigeons vers un lieu qui sera la cerise sur le gâteau, pour cette journée. La visite commentée de la maison Braquier. Friandises inventée par un apothicaire en 1220. Cette friandise est présente à divers évènements sur nos tables.

Depuis 1783 la maison Braquier fabrique cette spécialité connue dans le monde entier.

Un film nous dévoilera toute sa fabrication. Ensuite la visite du musée où de vieilles machines ont été conservées. Nous finirons la visite par la boutique là les plus gourmands en profiteront pour faire une cure et peut être se rendre malade pour les plus gourmands.

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Le car nous récupère dans la cour et nous emmènera à notre hôtel situé dans le centre-ville. Distribution des clefs et diner à 19h30 dans le restaurant qui jouxte l’hôtel. La cloche d’Or. Diner très copieux et cuisine familiale. Pour cette première journée  pas de fautes, les organisateurs sont contents….. Le soir après diner nous proposons une petite visite guidée  des lieux. Nous allons au monument à la victoire et aux enfants de Verdun et ses 73 marches, en haut duquel se trouve une crypte commémorative, surplombée par un guerrier appuyé sur son épée. Il symbolise les victoires Françaises de 1916 et de 1918 ainsi que la fin de la reconstruction de la ville détruite à 85 %.

Il est temps de rentrer et d’aller se coucher demain une grande randonnée nous attend.

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DEUXIEME JOUR

 Après un copieux petit déjeuner nous sommes prêts à marcher sur les traces de nos valeureux soldats. Le car, après avoir récupéré notre guide pendant ses trois jours Guillaume, va nous débarquer à quelques encablures du lion de Souville. Guillaume

en très bon connaisseur de cette guerre va nous dérouler, pratiquement heure par heure et jour par jour les combats, qui ont eu lieu dans ces bois. Nous avons l’impression qu’il mène une deuxième vie, de guide et de fantassin, c’est extraordinaire de pouvoir se faire raconter tout cela avec un tel attrait et surtout une telle connaissance de ces moments où nombreux hommes sont tombés pour une bande de terre, une côte, un bois….

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Du nord au sud, d’est en ouest, le patrimoine historique en témoigne chargé d’émotions propice à la réflexion. Le chemin à travers bois nous mène au fort de Souville ultime objectif des Allemands, car il était le dernier rempart avant la ville de Verdun. Il a été l’enjeu des combats de juin 1916. Le chemin permet de découvrir l’entrée de paix du fort, très endommagée et de circuler au pied des murailles. Après Souville la Batterie de L’Hôpital puis le fort de Tavanne, il est le premier fort bâti à Verdun situé à droite de la Meuse et à une côte de 370 mètres d’où il surveille la route venant de Metz construit en 1882. Le cout des travaux 1 575 420FRS. Il avait un effectif de 761 hommes et une écurie pour 6 chevaux.

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Ouvrage de la Lauffée, nous déjeunerons, pique-nique tiré du sac à dos. Dans cet espace verdoyant on ne peut s’imaginer qu’il y a une centaine d’année plus rien ne poussait, vision d’arbres arrachés, de troncs morts, vision d’herbe sans herbe, de bourgeons sans bourgeons. Guillaume raconte raconte….  Il a dû lire tous les ouvrages sur cette foutue guerre

On se fait expliquer le fonctionnement des casemates est de leur tourelles armées de canons 75 mm ou de 100mm. Des tonnes d’acier ont été coulées pour leur protection.

Après déjeuner nous serpentons à travers des trous d’explosion et tranchées une fois Allemande une fois Française. Première ligne, deuxième ligne,  nos randonneurs parcours cet espace en quelques  minutes alors qu’il faudra aux troupes plusieurs heures voir des mois pour atteindre un objectif une côte.

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Fort de Vaux une vision du dessus laisse apparaitre les stigmates d’un combat. Ce fort et le symbole de l’héroïsme des soldats commandés par le commandant Raynal. Il fut assiégé pendant 7 jours, ils luttèrent sans relâche sous une pluie d’obus. Ils se rendront vaincus par la soif, les premiers sortis de cet enfer  iront directement boire de l’eau croupie dans un trou d’obus. Pendant notre rando nous aurons l’occasion de visiter des villages détruis rasés, jamais reconstruit où les habitants se sont retrouvés malgré eux d’un côté ou de l’autre de la ligne de front, un temps Allemande un temps Française.

Nous  allons jusqu’au fort de Douaumont, construit en 1885 et 1913. Il fait partie du système Séré de Rivières. Le fort fut occupé par une soixantaine de soldats Français mais repris par les Allemands après quatre jours après le début de la bataille de Verdun.

 Des murs épais, des entrailles,  des trous d’obus, il était l’un des plus puissants ouvrages et possède une tourelle de 155mm, et à l’intérieur repose 600 soldats allemands dans une nécropole.

Après une visite intérieure de ce bastion nous empruntons la tranchée de Londres en serpentant dans celle-ci, on peut s’imaginer  l’hiver à l’intérieur, un déplacement très dur dans l’humidité, la boue et surtout infestée de rats.

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Guillaume nous mène au cimetière de Douaumont construit en 1920 inauguré en 1932 il rassemble  16 142 tombes plus 1 récente.

 Le 6 mai 2015 un ouvrier découvrait par hasard des ossements dans une couche de terre à deux mètres de profondeur, dans un excellent état de conservation. Prêt des ossements une plaque d’identification militaire avec inscrit dessus Claude Fournier 1900, permet d’identifier celui-ci, 35 ans à l’époque.

Dans un carré reposent  592 soldats Musulmans. Une impression nous gagne à voir ce nombre important de croix blanches alignées surtout à voir leur date de naissance. Ils étaient très jeunes. Nous entrons dans  l’ossuaire conçu au lendemain de la guerre en 1918 à l’initiative de l’évêque Mgr Charles Gynisty. Il abrite 130 000 soldats inconnus Allemands et Français. Le car nous récupère et nous retrouvons notre hôtel et dinons de nouveau au restaurant où la encore le repas servi sera copieux.

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TROIXIEME JOUR

Le car nous attend sur la place. Il fait encore beau la bonne case a été coché, tant mieux Guillaume est au rendez-vous on va se régaler.

Cette rando va nous embarquer dans la guerre des tranchés dans le bois des Caures .

Départ village de FLABAS petit village situé au bas d’un bois que nous allons parcourir. Je ne suis pas certain que j’aurai trouvé tout ce que Guillaume va nous faire découvrir.  Flabas comme d’autres communes, s’est retrouvée malgré elle au milieu du conflit. Ses habitants emmenés à l’extérieur du front,  prisonniers par les Allemands, utilisés aux tâches de fermage, puisque eux même partis pour nous faire la guerre.

Après une belle montée nous pouvons admirer un beau paysage tranquille sans bruit de mitraille.

La nature semble avoir repris en partie ses droits. Il reste de belles tranchées, plusieurs lignes de fronts subsistent. Nous descendons dans certaines pour continuer notre rando.

Un soldat raconte à l’époque « L’aspect de la tranchée est atroce. Partout des pierres sont ponctuées de gouttelettes rouges. Par place des mares de sang, dans le boyau, des cadavres raidis couverts d’une toile de tente.  Adroite à gauche, le sol est jonché de débris sans nom. Pour comble, les boches nous envoient des obus lacrymogène qui achèvent de rendre l’air irrespirable…. »

 

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C’est à l’automne 1915 que le Lieutenant-colonel Driant, chef des  56ème  et 59ème bataillons de chasseurs à pieds, prend en charge le front du bois des Caure. Il va y laisser sa vie le 22 février à 16h, touché par une balle allemande. Son corps ne pouvant être évacué il sera enterré par les allemands sur le champ de bataille. Dans ce secteur assez peu praticable en raison des jeunes pousses d’arbres se trouvent plusieurs blockos allemands très bien conservés. Ils datent de 1918 ils portent des noms d’animaux « Krocodil(crocodil),Habicht(faucon)….

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Un peu plus loin nous arrivons devant le PC du Cle DRIANT il y est exhumé avec treize soldats nous explorons le PC en profitons pour nous désaltérer. Nous quittons ce lieu pour prendre un sentier assez large et nous trouvons une  place au bord d’un bois et quelques troncs nous servirons de sièges mais avant un petit détour pour voir l’endroit  où ce valeureux soldat avait été exhumé provisoirement par les soldats allemands.

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Après ce pique-nique nous reprenons le cours de l’histoire et en même temps notre rando et arrivons au village détruit de Beaumont en Verdunois. Il ne reste que des soubassements de maisons,  une chapelle a été érigée en mémoire du village on peut imaginer la rue principale ou pour démarquer l’emplacement des maisons, il a été déposé des stèles.

Guillaume s’arrête brusquement sur le sentier, il à l’ œil, il nous montre un obus de 100mm qui est à demi enfoui, consigne est donné de ne pas y toucher. Nous faisons un point GPS afin de le signaler à l’autorité compétente. Malgré toutes ces années il reste du danger à sortir des chemins tracés. La guerre, même cent ans après, peut encore tuer. Deuxième village détruit, celui de Louvemont.Les terrains de ces villages détruits ont été rachetés par l’état en 1919.

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Nous approchons de  Vacherauville. Le car de nouveau nous récupère est nous ramène au restaurant. Nous prenons un pot tous ensemble, avec notre guide sa belle-mère et son enfant.

19H30 Diner et soirée libre, il fait un temps à flâner dans les rues une dernière fois.

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Quatrième jour

Petit déjeuner de bonne heure. C’est le jour du départ les valises sont rangées dans les soutes du car .Guillaume arrive et nous déroule le programme de notre demi-journée le temps a changé il ne fait pas très beau. Il pleut rien de bien méchant par rapport à ce que les poilus ont dû subir dans les casemates et les tranchées car même s’il ne faisait pas beau et pas chaud en1916 au mois de Mai il été tombé  20 cm de neige. Pour nous pas de neige soyons bravent allons randonner.

Un autre : janvier 1915.

« Il fait très froid et on souffre beaucoup. Le pain est gelé et la morue est gelée. Le ravitaillement n’arrive pas. Le 26 au soir, on fait d tranchées avec de la neige à onze heures du soir. J’ai les pieds gelés et je me dirige vers le poste de secours. »

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Forêt d’Argonne nous allons découvrir les trous béants de mines. Une grosse partie de cette rando se fera dans les tranchées. On peut comprendre la difficulté à se déplacer sous les tirs d’artillerie. Nous marchons tranquillement  sous nos capes. Une grosse différence d’habillement les poilus trimballaient paquetage, armes et avec comme vêtements des  manteaux très longs en laine et des guettes en toiles. Nous visiterons le bunker abri de Kromprniz. Les Allemands savaient passer du bon temps malgré la guerre et le front très proche. Nous rentrons à l’interieur et découvrons l’architecture

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.Nous rentrons par petit groupe pour regarder et y faire des photos. Nous prolongeons jusqu’au point de captage dit des Sept Fontaines. Pendant cette période il fallait recupérer l’eau, élèment indispensable à la survie des troupes. Nous nous arrêtons devant un trou,  une énorme mine a creusée un veritable cratère. Nous les appelons des entonoirs. Sur le chemin nous apercevons encore des trous où l’on pourrait penser à des terriers. Se sont des trous créés par les soldats pour ce protéger.

 Nous passons devant une zone de cantonement. Nous passerons pas mal de temps à cet endroit pour bien le comprendre.

 

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 Ils s’appelaient  « dépôts des éclopés » et servaient de centre de remise en condition. Ils recevaient des hommes fatigués. Ils y restaient trois semaines avant de rejoindre leur unité d’affectation. Le car n’étant pas loin nous récupérons nos pique-niques et allons déjeuner dans les abris. Avec un peu de  pluie chacun choisi son abri, comme quoi cent ans après une vie et encore là grâce à nos valeureux soldats.

Il est temps de rejoindre Ballancourt .Nous garderons en tête de bons moments et pourrons expliquer a ceux qui le désirent, ce que cette guerre a détruit 

Cahier de 20 poèmes-chansons de Lucien PRADEL du 10éme régiment d’infanterie

 

« C’est nous les gars de la classe seize

Les cadets d’ l’armée Française

Au cri de « Vive la France ! »

Quand on nous invit’ra pour la danse

La baïonnette au derrière

Les sortant de leurs tanières

Nous pouss’rons à la frontière

Tous ces sales croquants d’allemands

Tambour battant ! »

Publié dans Séjours

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